Santé 2027 : le devoir d’agir !

La prescription de l’hospitalisation privée

Un accès aux soins près de chez vous

Nos solutions pour répondre aux besoins de santé de proximité des Françaises et aux Français

PROPOSITION #01

Encourager et soutenir toutes les actions d’aller-vers menées par les établissements de santé pour favoriser un accès rapide à une consultation de proximité (hors soins urgents).

55 millions de Français sont à moins de 30 minutes d’une clinique ou d’un hôpital privé. Les consultations avancées (consultations de médecins spécialistes au sein d’une structure de proximité), les centres de consultations non programmées (permettant de consulter sans rendez-vous pour un problème de santé ne relevant pas de l’urgence)… – contribuent à renforcer à la fois le maillage territorial, l’accès rapide à des soins de proximité et à désengorger les urgences. La puissance publique doit encourager ces démarches vertueuses qui s’articulent avec la médecine de ville et les services d’urgences, favorisant à la fois une orientation plus pertinente des patients et une réduction des recours inappropriés aux structures hospitalières.

La preuve par l’exemple

Description d’une réalité concrète issu d’un établissement privé : consultations avancées, centres de soins non programmés, « aller-vers »…

Exemple d’une offre de proximité, rapide, non programmée, intermédiaire entre médecine de ville et urgences = Clinique Internationale du Parc Monceau (Paris) : consultation de traumatologie et médecine sans rendez-vous. Horaires élargis (journée + samedi). Orientation rapide vers spécialistes et examens sur place.

Étude ou rapport qui étaye/chiffre la démonstration

Rapport IGAS d’octobre 2025 : « Évaluation des centres de soins non programmés : mieux structurer l’offre ».
Les dispositifs d’aller vers dans lesquels s’inscrivent les centres de soins non programmés ou les consultations avancées constituent une réponse aux difficultés croissantes d’accès aux soins de premier recours de la population. Comme le souligne le rapport de l’Inspection générale des affaires sociales, ces dispositifs prennent en charge des situations « ne relevant pas de l’urgence vitale mais pour lesquelles une prise en charge […] est souhaitable en moins de 48h », contribuant ainsi à améliorer l’accès rapide à une consultation médicale. Ils participent également à une meilleure allocation des ressources hospitalières en constituant « une offre utile permettant de décharger les urgences de la prise en charge de patients ne nécessitant pas la mobilisation de moyens hospitaliers ».

Les leviers de la réussite

Une vision renouvelée des missions des acteurs, dans une logique de complémentarité et non de concurrence

  • Bonne orientation des patients (régulation par le SAS ou plateformes)
  • Communication auprès du grand public sur ces dispositifs pour éviter que les patients continuent d’aller aux urgences
  • Nécessité d’un modèle de financement adapté
  • Reconnaissance du temps médical dédié
  • Incitations à la participation des professionnels
  • Lien avec la médecine de ville (retours d’information)
  • Adossement à un plateau technique (avec accès rapide à imagerie, biologie, avis spécialisés)

Ce que nous ne voulons pas, ou plus :

  • Des décisions non concertées et des mesures non évaluées
  • Une moindre considération à l’égard des professionnels de santé du secteur privé, alors qu’ils remplissent les mêmes missions pour les patients
  • Une vision uniquement comptable des enjeux de santé, de qualité et de pertinence, au lieu de privilégier la santé publique et l’efficience
  • La contrainte et la coercition en lieu et place de la confiance et du contrat
  • Une complexité inutile dans l’organisation des territoires et dans les injonctions administratives
  • Une vision dogmatique portée sur l’hospitalisation privée alors que les 1030 cliniques et hôpitaux privés représentent 35% de l’activité hospitalière et sont indispensables au système de santé français

A retenir :

  • L’hospitalisation privée est un allié de l’accès aux soins, de la performance du système de santé et des comptes publics.
  • Les cliniques et hôpitaux privés peuvent contribuer davantage à l’offre de soin sur les territoires.
  • Le système de santé est exsangue ? Nous avons des solutions !
  • Les cliniques et hôpitaux privés ont la capacité à investir, à innover, à apporter des solutions concrètes, à transformer leurs modèles à l’échelle de quelques années, à se montrer plus efficients pour la dépense publique. L’hospitalisation privée est une des solutions face au défi de soutenabilité du système de santé.
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